le côté obscur de la parentalité

C’est bien certain que le manque de sommeil causé par un petit malade, un horaire qui devient très chargé, les crises ou les mauvais coups des enfants sont les premiers éléments qui viennent à l’esprit lorsque plusieurs personnes réfléchissent au côté négatif d’avoir des enfants. C’est l’aspect évident de cette réalité et un peu trop facile à mettre en évidence.

Ce qui est plus difficile avec le temps c’est la relation avec les autres parents. On a beau se dire que l’on ne veut pas changer lorsque l’on devient parent, c’est très difficile à accomplir lorsque notre entourage change. Je m’explique.

J’en ai plein le cul des discussions des enfants qui deviennent propre, que l’on doit acheter du linge car “ils grandissent donc ben vite”. Vous voulez vraiment savoir ce qui est ennuyant? Les discussions avec les autres parents. Non mais ça ne stimule pas un intellect de discuter de couches, régime alimentaire, du “le mien fait ça tellement plus vite que les autres”.

Je ne veux pas faire le procès des parents ici. Mais il me semble qu’un grande quantités de parents deviennent des pôpas et mômans, ces parents qui perdent leur identité en élevant leurs enfants.

Pour un parent qui veut demeurer stimulé, un effort d’éviter ces gens doit être fait. Ça semble tellement facile à dire mais plus difficile à faire. Combien de fois me suis-je retrouvé à discuter avec d’autres parents à l’école, la garderie ou pendant les activités à parler de sujets insignifiants. On tombe tellement rapidement dans le piège et souvent on s’en rends compte après coup. C’est d’autant plus ardu à éviter lorsqu’on on aime discuter et rencontrer des gens. Non mais, où sont les parents intéressants? ceux qui ont des vraies opinions sur la mondialisation, la politique, les technologies ou la musique?

On fait quoi pour éviter tout ça? Honnêtement, je ne sais pas. Ces jours-ci mon hypothèse c’est de laisser les enfants grandir et éviter les situations où ces conversations ennuyantes peuvent avoir lieu. J’espère, d’une innocence peut-être naïve, qu’avec des enfants plus âgés ces situations seront plus facile à éviter. J’imagine que c’est plutôt difficile de discuter de couches entourés de nos enfants pré-adolescents

En attendant de trouver ces gens, la saison de planche à neige s’en vient à grands pas. Ce qui amène une vraie joie pour un père…faire une “ride” avec son fils.

Bon, c’est le temps d’aller acheter une nouvelle planche, celle de l’année dernière est déjà trop petite, il grandit tellement vite. De la vraie mauvaise herbe!

1 commentaire pour l'instant

  1. Alexandre Carmel-Veilleux on

    Il faut dire que tu as deja passe par la avec Simon. Les premiers parents devraient avoir un peu plus d’indulgence, surtout pendant la premiere annee, une des raisons pour lesquelles ils discutent beaucoup de leurs enfants avec d’autres parents c’est pour avoir un renforcement positif qu’il ne font pas quelque chose de croche. Si apres par contre ils continuent de n’exister qu’a travers de leurs enfants, et bien la il n’y a pas grand chose a faire.


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